Tableau de bord

26 septembre  2016

Captures à date      

166 saumons et 354 truites

111 bleues

Niveau d'eau Moyen
Température d'eau 7° C
Couleur de l'eauClaire
Lever du soleil

6:34

Coucher du soleil 18:24
Marées hautes à Tadoussac

0:35, 13:10

Danger d'incendieModéré



Mouches recommandées

black_bear_green_but

Black Bear Green But

Mouche noyée à SAUMON

 

Carte de la rivière

map_mini
Information

1 877 236-4604


Heures d'ouverture

Poste accueil Sacré-Coeur


Du 16 septembre au 15 octobre

Du lundi au vendredi
8h00 à 12h00 & 13h00 à 17h00 

En dehors de ces heures, procédez vous-mêmes à votre enregistrement au bureau à Sacré-Coeur ou à Bardsville

Accueil

Brunch 23 octobre 2016

Nos billets pour le brunch du 23 octobre prochain sont en vente au bureau de l'association au coût de $33/personne, $18 pour les 6 à 11 ans et gratuit pour les 5 ans et moins.  418-236-4604

   

Brunch 23 octobre 2016

Encore cette année, notre traditionnel brunch se tiendra dimanche le 23 octobre à la Ferme 5 étoiles. Nous vous présentons nos co-présidents et porte-paroles pour notre 19° édition : Mme Geneviève Pettersen, auteure scénariste et chroniqueuse chez Châtelaine et M. Samuel Archibald, écrivain et professeur de littérature à l'UQAM.

Bienvenue à tous!

Photo courtoisie: Jeannot Lévesque Photographe Inc.


   

Pêche à la mouche : Bienvenue aux dames

Article paru dans Châtelaine 29 août 2016 par Geneviève Pettersen

Tout ce que voulait Geneviève Pettersen, c’était moucher. Dans ce récit, notre chroniqueuse tente de devenir la pêcheuse qu’elle a toujours rêvé d’être.  

Comme tout le monde, j’ai vu La rivière du sixième jour. Sauf que moi, je ne fantasmais pas sur Brad Pitt pantoute. Non. Je m’imaginais, gracieuse, en train de faire onduler la soie au-dessus de ma tête comme une ballerine des rivières, et j’exagère à peine.

 J’ai toujours pêché. J’ai pris ma première truite mouchetée à l’âge de deux ans sur un lac du secteur La Blanche, sur les Monts-Valin. Évidemment, je ne m’en rappelle pas du tout. Mais la prise de ce premier poisson a été méticuleusement enregistrée dans la mythologie familiale. Paraît que j’adore pêcher depuis ce temps-là. Par contre, je n’avais jamais mouché avant cet été.

 Mon obsession pour ma canne à moucher a pour origine un séjour en Gaspésie l’été dernier. Sur le grand terrain en avant de la maison bleue d’une amie, notre voisin s’entraînait à moucher sur la pelouse. Je me rappelle que je le regardais faire par la fenêtre, mon fils dans les bras, et que je pensais moi aussi je veux faire ça. Vu que j’allaitais mon bébé environ 128 fois par jour, il m’était alors impossible d’avoir un quelconque passe-temps. Je me suis donc promis que, dès qu’il boirait moins au sein, moi aussi je deviendrais une pêcheuse à la mouche.

 

Rivière Sainte-Marguerite, mon amour

Ça faisait longtemps que je voulais lancer une ligne dans la rivière Sainte-Marguerite. Par chez nous, tout le monde connaît cette rivière mythique parce qu’elle est juste à côté de la route qu’on emprunte pour se rendre sur la Côte-Nord. Chaque fois que j’y allais avec mes parents, je regardais par la vitre de l’auto les pêcheurs essayer d’attraper des saumons ou des truites de mer le long des berges. C’était véritablement un rêve pour moi de me retrouver un jour à leur place, enfoncée jusqu’aux genoux dans l’eau couleur de thé noir.

J’ai réalisé mon rêve à la mi-août. Oui, c’est au bord de la Sainte-Marguerite que j’étais quand je suis partie trois jours avec mon chum sans les enfants. On s’était loué un magnifique petit chalet à Bardsville, c’est-à-dire le lieu le plus romantique de la planète. Je vous le jure, notre cabane vert et blanc était à flanc de montagne et, juste devant, il y avait la rivière. Même sans pêcher, j’aurais été contente de passer 72 heures dans ce paradis isolé de tout avec pas d’électricité, et surtout pas de WiFi. Mais j’y allais pour pêcher… et c’est ce que j’ai fait. 

Première constatation : je ne me rappelais plus du tout comment lancer. Une chance que mon mari et Dany St-Gelais, chef gardien de la rivière, étaient là pour me rafraîchir un peu la mémoire. Grâce à leurs conseils et, aussi, à leur sens de l’humour, j’étais à nouveau prête pour un éventuel combat avec un saumon. Je souligne au passage la patience légendaire de Dany, qui ne me connaissait ni d’Ève ni d’Adam avant de m’entendre sacrer et de me voir quasiment pleurer parce que j’étais persuadée que je ne serais jamais une vraie pêcheuse à la mouche. Il m’a d’ailleurs dit une chose importante. Il m’a dit d’arrêter de m’en faire, que j’étais déjà une vraie pêcheuse parce que j’avais tout ce qu’il fallait pour en être une: une tête de cochon, pis un sale caractère. 

Je m’en voudrais de passer sous silence la visite de Monsieur Yvon, l’ancien chef gardien et légende vivante de la Sainte-Marguerite, qui est venu faire son tour pendant qu’on pêchait à la fosse 44. Entre deux histoires sur la construction de la route, il a en vain tenté, avec l’aide de Dany, de me faire prendre un saumon ou une truite de mer. Mais le niveau de la rivière anormalement bas et la température de l’eau jouaient contre moi. Je suis revenue bredouille, mais ce n’est pas important. 

On ne va pas à la pêche au saumon pour prendre un poisson. On y va pour vivre au rythme de la rivière. S’il y a bien une affaire qui me plaît dans ce sport, c’est que pendant qu’on est concentré sur ses lancers, pendant qu’on se demande quelle mouche utiliser et si on devrait pêcher à la sèche ou à la noyée, on ne pense à rien d’autre. RIEN. On oublie son travail, ses enfants, les factures à payer et les vies de fou qu’on mène. Il y a que nous, la rivière, et peut-être un saumon. Et puisqu’on n’a aucun contrôle là-dessus, c’est une grande leçon de patience et d’humilité. Devant le poisson et la rivière, le pêcheur n’est rien. J’essaie de repenser à ça quand je me pense bonne.





   

Premier saumon pour Caroline

En plus d'admirer les paysages de la Sainte-Marguerite et de relaxer à Bardsville, elle a maintenant la piqure...


   

Premier grand saumon

Denis Hudon a finalement pris et remis à l'eau son premier grand saumon.  Félicitations!


   

Nouvel horaire à compter du 31 juillet

7 jours/semaine :  8h00 à 12h00 et 13h00 à 18h00


   

Pré-retraite de la directrice générale

La FGRSQ a souligné la pré-retraite de Nicole lors de son congrès fin avril en lui remettant une plaque de membre honorifique de la FGRSQ et un magnifique collier avec boucles d'oreilles assorties.  Merci à toute l'équipe de la FGRSQ pour cette belle marque de reconnaissance et mes quelques années dans le saumon.

   

La Mouche "La Nicole"

Après les 2 jours de mentorat sur la rivière et  lors du banquet qui s'est tenu dimanche le 6 septembre, la FQSA m'a fait une énorme surprise.  Elle a souligné mes 35 ans de service et travail dans le domaine du saumon .  La FQSA m'a remise une mouche spécialement montée à mon image par un monteur émérite Jacques Héroux et cette mouche se nomme "La Nicole".  Quelques exemplaires pour la pêche et une épinglette se sont ajoutées à la mouche encadrée.  L'oeuvre et le descriptif de la mouche sont placés au bureau afin que les pêcheurs puisse admirer cette merveille et lire les caractéristiques.  Gros Merci à toute l'équipe de la FQSA pour cette marque de reconnaissance.  Grandement apprécié et ca fait chaud au coeur.


   

Chalets à louer à Bardsville

Les chalets sont prêts pour la location à Bardsville. Le tout fonctionne au propane et à l'énergie solaire.  Le coût est de $120 par nuitée pour 2 personnes et $20 personne addionnelle. Vous devez apporter vos sacs de couchage, oreillers, serviette de corps, serviette à vaisselle, nourriture et eau pour consommation. Téléphonez-nous pour information et réservation. 


   

   

C'est votre première visite?

Par où commencer ?

Il y a de quoi être déboussolé lorsqu’on arrive pour la première fois sur la rivière Sainte-Marguerite. Vous trouverez sous cette rubrique, l'information et les liens pertinents pour mieux découvrir la rivière.

En savoir plus…